FAQ cabinets
Questions fréquentes du secteur
ELVACloud est-il compatible avec la déontologie des avocats ?
Oui. La doctrine du CNB (Conseil National des Barreaux) recommande un hébergement européen pour les dossiers clients sensibles, ce qui exclut de fait Microsoft 365 et Google Workspace. L'infrastructure ELVACloud (datacenters ISO 27001 en UE, chiffrement TLS 1.3, AES-256 au repos) est conforme à ces recommandations. Un dossier technique peut être fourni à votre Ordre.
Vous savez héberger Cegid, Sage et les autres logiciels métier ?
Oui pour Cegid (Loop, Expert, Production), Sage (Coala, Active, 100), Allplan, Revit, ProGBat, MyExpert, Cassiopae, et la plupart des suites métier déployées en environnement Windows Server. Configuration RDS pour l'accès distant, sauvegardes Veeam application-aware, gestion des licences CAL.
Quel coût pour un cabinet de 15 personnes ?
Forfait typique entre 800 et 1500€ HT/mois selon le périmètre (mail seul, mail + fichiers, ou stack complète avec hébergement logiciels métier). Comparé à Microsoft 365 Business Standard pour 15 utilisateurs (3375€/an HT) + licences serveur Windows + temps admin, l'économie est nette tout en gagnant en souveraineté.
Comment migrer depuis Microsoft 365 sans coupure ?
Méthodologie éprouvée : copie des boîtes mail en arrière-plan via imapsync (préserve dates et structure dossiers), création des bibliothèques du cloud de fichiers par associé/dossier (clients Windows, macOS et Linux installés sur chaque poste), formation rapide des collaborateurs (30 min suffit). Bascule MX un soir, semaine creuse, sans interruption. Office 365 reste actif quelques semaines en parallèle pour rassurer.
Que se passe-t-il en cas de contentieux ou de saisie judiciaire ?
Vos données restent votre propriété. En cas de demande des autorités, ELVACloud est tenue de notifier le client (sauf interdiction légale). Pour les cabinets avec contraintes spécifiques (avocats : secret professionnel, expert-comptable : confidentialité), des clauses contractuelles renforcées peuvent être négociées. L'hébergement européen évite par construction l'application du Cloud Act américain.